Confidences de Madame Lucienne GHYS
Bonjour Madame GHYS, j’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Alors que j’étais enceinte, il est parti à la guerre. Il a été prisonnier en Tchécoslovaquie et est revenu en mai 1945.
Nous avons vécu dès notre mariage à Clichy et n’y avons pas bougé.

Avez- vous des loisirs ?
Ma passion c’était mon travail !
Avez- vous fait des voyages ?
J’ai fait des voyages car ma fille travaillait dans une agence de voyages en tant que directrice ce qui nous a permis, avec mon mari, de faire quelques voyages (Egypte, Maroc, Madère, Baléares…)


J’appréhendais et n’imaginais jamais rentrer en maison de retraite…mais j’ai été agréablement surprise par la présentation de cette maison et aujourd’hui encore je m’y plais car nous restons libres.


Merci de toutes ces confidences Mme GHYS !





Je suis née le 5 mai 1914 à Drancy.
Je n’ai pas connu mon père car il est parti à la guerre et n’est jamais revenu.
Ma mère est donc restée avec deux enfants : mon grand frère de 7 ans de plus que moi et moi-même.
Ma mère a du travailler pour que nous puissions vivre normalement. C’est ainsi que j’ai été gardée jusqu’à la fin de la guerre par mes grands parents jusqu’à mes deux ans (au décès de ma grand-mère). Par la suite, nous sommes allés vivre à Paris afin de se rapprocher du travail de ma mère qui était postière. Comme mon frère était plus grand c’est lui qui s’occupait de moi, ça a été mon « petit papa » en quelque sorte.
Ensuite nous sommes revenus à Drancy après la guerre alors que je n’avais que 5 ans. Après avoir été à l’école maternelle parisienne je suis rentrée à l’école communale où je fus très protégée. J’étais toujours première et seconde en classe. J’ai passé le certificat d’étude. Ma mère voulait que je quitte l’école pour l’aider mais mes professeurs m’ont poussé à aller plus loin.
Je suis rentrée à 14 ans à la CETA (compagnie centrale des émeris et tous abrasifs) en tant que dactylo. Il fallait faire le courrier du patron dans toutes les langues et j’ai donc pris des cours de sténodactylo en anglais. C’est ainsi qu’à 16 ans je suis donc devenue la secrétaire de ce patron.
Avec la semaine de 40 heures, mon service a fermé. Je suis donc rentrée à l’âge de 20 ans en tant que secrétaire de direction et responsable du service féminin à la Société Nouvelle des Transports Rapides Calberson et y suis restée jusqu’à 65 ans.
J’ai beaucoup aimé mon travail, c’était ma raison de vivre. Je ne savais pas ce que c’était de s’arrêter mais je l’ai fait car mon mari était malade. J’ai donc été à la retraire à 65 ans et un peu perdue au début !
Mon mari était chez Calberson lui aussi. Je suis arrivée dans l’entreprise un an après lui. Nous nous sommes mariés en 1938. Voyant la guerre arriver mon mari ne voulait pas d’enfant, mais j’ai insisté et nous avons eu une fille Danielle.
Le résident du mois
Confidence de Mme GHYS Lucienne
Bonjour Madame GHYS, j’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Je suis née le 5 mai 1914 à Drancy.
Je n’ai pas connu mon père car il est parti à la guerre et n’est jamais revenu.
Ma mère est donc restée avec deux enfants : mon grand frère de 7 ans de plus que moi et moi-même.
Ma mère a du travailler pour que nous puissions vivre normalement. C’est ainsi que j’ai été gardée jusqu’à la fin de la guerre par mes grands parents jusqu’à mes deux ans (au décès e ma grand-mère).
Par la suite, nous sommes allés vivre à Paris afin de se rapprocher du travail de ma mère qui était postière. Comme mon frère était plus grand c’est lui qui s’occupait de moi, ça a été mon « petit papa » en quelque sorte.
Ensuite nous sommes revenus à Drancy après la guerre alors que je n’avais que 5 ans. Après avoir été à l’école maternelle parisienne je suis rentrée à l’école communale où je fus très protégée. J’étais toujours première et seconde en classe. J’ai passé le certificat d’étude. Ma mère voulait que je quitte l’école pour l’aider mais mes professeurs m’ont poussé à aller plus loin.
Je suis rentrée à 14 ans à la CETA (compagnie centrale des émeris et tous abrasifs) en tant que dactylo. Il fallait faire le courrier du patron dans toutes les langues et j’ai donc pris des cours de sténodactylo en anglais. C’est ainsi qu’à 16 ans je suis donc devenue la secrétaire de ce patron.
Avec la semaine de 40 heures, mon service a fermé. Je suis donc rentrée à l’âge de 20 ans en tant que secrétaire de direction et responsable du service féminin à la « société nouvelle des transports rapides Calberson » et y suis restée jusqu’à 65 ans.
J’ai beaucoup aimé mon travail, c’était ma raison de vivre. Je ne savais pas ce que c’était de s’arrêter mais je l’ai fait car mon mari était malade. J’ai donc été à la retraire à 65 ans et un peu perdue au début !
Mon mari était chez Calberson lui aussi. Je suis arrivée dans l’entreprise un an après lui.
Nous nous sommes mariés en 1938. Voyant la guerre arriver mon mari ne voulait pas d’enfant, mais j’ai insisté et nous avons eu une fille Danielle.
Alors que j’étais enceinte, il est parti à la guerre. Il a été prisonnier en Tchécoslovaquie et est revenu en mai 1945.
Nous avons vécu dès notre mariage à Clichy et n’y avons pas bougé.
Avez- vous des loisirs ?
Ma passion c’était mon travail !
Avez- vous fait des voyages ?
J’ai fait des voyages car ma fille travaillait dans une agence de voyages en tant que directrice ce qui nous a permis, avec mon mari, de faire quelques voyages (Egypte, Maroc, Madère, Baléares…)
J’appréhendais et n’imaginais jamais rentrer en maison de retraite…mais j’ai été agréablement surprise par la présentation de cette maison et aujourd’hui encore je m’y plais car nous restons libres.
Merci de toutes ces confidences Mme GHYS!
Le résident du mois
Confidences de monsieur FOISSOTTE
J’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous.
Je suis né à Herblay le 9 Septembre 1922. J’affectionne tout particulièrement cette ville dont toute ma famille est originaire. Je suis issu d’une fratrie de 7 enfants.
En 1936, à l’âge de 14 ans, j’obtiens mon certificat d’étude. Après avoir travaillé dans une usine fabriquant des châssis pour camion et des autos mitrailleuses, je pars en Allemagne à l’âge de 20 ans où je travaille dans une usine de moteur-tourneur. De retour en France, j’effectue une formation de 6 mois à l’école de fraisage et deviens donc fraiseur dans une usine à Herblay. C’est à mon retour d’Allemagne que je me marie avec Solange. Nous nous sommes rencontrés en Allemagne, où nous travaillions dans la même usine.
Nous eûmes 5 enfants, 3 filles et 2 garçons.
Suite aux grèves de 1968, l’usine ferme et je me mets alors à mon compte en tant que fraiseur artisan, et ce pendant 16 ans.
J’ai vécu à Herblay jusqu’à ma retraite. Par la suite, ma famille et moi, nous nous installons à Saumur.
Puis à 62 ans, je prends ma retraite.
Après de longues années de bonheur, ma femme décède. Je retourne donc vivre à Herblay. J’intègre la Villa Beausoleil le 14 Juin 2010.
Avez-vous des loisirs ?
J’aime beaucoup les longues promenades en voiture, la gymnastique, que je pratiquais un peu durant mon jeune âge, mais aussi la musique j’ai joué du clairon et de la trompette dans la fanfare Herblaysienne.
Puisque vous abordez le sujet, avez-vous fait des voyages ?
« Avec ma femme et mes enfants, nous avons visité l’Autriche, l’Espagne et L’Italie. Tous ces pays m’ont laissé d’agréables souvenirs. »
Depuis mon arrivée à la Villa, je joue à la belote tous les mardis et parfois le samedi. Un moment de bonheur qui me rappelle des souvenirs: »A l’époque, je jouais avec mes collèges, dans nos chambres nous étions une dizaine, et je peux vous dire, il n’ y avait pas un bruit! »
Merci M.FOISSOTTE pour toutes ces confidences.
Le résident du mois
Confidences de Mme AGENAIS Michelle
Bonjour Madame AGENAIS, j’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Je suis née le 13 Mai 1934 à Gisors dans l’Eure mais j’ai passé toute mon enfance à Magny En Vexin dans une maison de campagne. D’ailleurs pour l’anniversaire de mariage de nos parents (60 ans de mariage), nous avons été voir cette maison d’enfance où nous avions grandi pour en faire des photos. Le propriétaire nous a bien accueillis mais la maison avait bien changé…
J’ai une sœur et six frères.
J’ai rencontré mon premier mari au bal et me suis mariée à l’âge de 19 ans. Il s’en est allé et repose en paix. J’ai rencontré mon deuxième mari Monsieur Agenais sur mon lieu de travail.
Nous avons eu ensemble 3 enfants : une fille : Muriel qui habite en Guadeloupe, deux garçons : Dominique (l’aîné) qui habite à Bezons et Jean-Pierre (le 3ème de la fratrie) habitant à Bordeaux.
Et je suis également grand-mère de sept petits enfants : deux du côté de Muriel, trois du côté de Dominique et deux du côté de Jean-Pierre.
A 14 ans j’ai travaillé en usine dans la fabrication de joints pour les poupées.
Puis pour me faire de l’argent de poche, je faisais du ménage. J’ai travaillé à Citroën ainsi qu’à la SNCF où j’ai rencontré mon deuxième mari.
Avez- vous des loisirs ?
Je jardinais beaucoup, je faisais des canevas. Je tricotais beaucoup des pulls pour mes frères et sœurs. J’adorais les danses de salon comme le tango.
Avez- vous fait des voyages ?
En Egypte, des croisières pour le tour de la Corse et en Guadeloupe.
Avez-vous des souhaits ?
Dans le monde : que les guerres finissent
Pour ma famille : qu’elle n’ait pas trop de problème et qu’ils soient heureux.
Pour moi : continuer ma vie comme elle est car je suis bien entourée.
Merci de toutes ces confidences Mme AGENAIS !
Le résident du mois
Confidences de Monsieur GAGNEPAIN
Bonjour M. GAGNEPAIN,
J’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Histoire de vie :
« Mes parents ont vécu à PARIS dans le 14ème arrondissement, ensuite ils ont déménagé à Cormeilles en Parisis en 1936.
Je suis donc né en 1942, à Cormeilles en Parisis en région parisienne. On habitait juste derrière la gare SNCF.
J’ai toujours vécu à Cormeilles, ensuite j’y ai aussi travaillé dans les carrières LAMBERT en tant que mécanicien j’étais chargé de réparer les camions. J’ai fait l’armée en 1962 le service militaire pendant 18 mois.
Mon père travaillait dans le chemin de fer à paris, il a continué à y travailler après leur déménagement pour Cormeilles. J’ai un frère, mon aîné il était chaudronnier (actuellement à la retraite) et une petite sœur. Tous les deux sont mariés. Mon frère a deux garçons et ma sœur a une fille. »
Avez-vous des loisirs ?
« Le football ! j’ai joué dans le club de Cormeilles dès l’âge de 14 ans. J’aimais aussi aller cinéma à Paris.
En général, mon plat préféré est la choucroute. J’aime aussi les fleurs. Maintenant ce que je préfère ce sont les activités manuelles étant habitué au travail manuel. »
Avez-vous fait des voyages ?
« Je passais souvent mes vacances en Bretagne, région que j’aime beaucoup. »
Merci M.GAGNEPAIN pour toutes ces confidences !
Bonjour M. Razel, j’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
« Je suis né en 1920, à Limoges, j’y ai vécu jusqu’à mes 30 ans, jusqu’à mon mariage. J’ai rencontré ma femme à la préfecture de Haute Vienne où nous avions un emploi tout les deux. Ensuite nous avons eu nos deux filles : Annette et Juliette.
Pour notre avenir professionnel et celui de ma femme, nous avons déménagé afin d’évoluer dans des administrations parisiennes ; nous habitions alors dans le 16ème.
Nous n’avons pas traîné dans les bureaux à distribuer des tickets, j’ai réussi des concours du Ministère de la Santé Publique, puis quelques années plus tard, le Ministère de Travail où je me suis occupé des naturalisations et des immigrations ; je tiens d’ailleurs beaucoup à cette période.
J’ai terminé ma carrière en tant que Directeur du Front d’Action Sociale des travailleurs migrants (le FAS).
C’est toute une carrière qui s’est développée : beaucoup de concours et d’épreuves afin d’atteindre un statut assez haut. J’ai travaillé avec tous les ministères : le Ministère des Finances, de la Santé Publique ou encore le Ministère de l’Intérieur. Une carrière bien remplie où je me suis épanoui et j’y ai pris goût malgré quelques déboires.
Il faut savoir que c’est mon grand-père maternel qui a naturellement contribué à m’éclairer sur mon parcours professionnel.
J’exécute des tâches que je ne pouvais faire en activité qui me sont maintenant beaucoup plus accessibles.»
Avez-vous des petits-enfants ?
« Oui une dizaine sans doute mais pas encore d’arrière-petits-enfants. J’espère que cela va venir. »
Avez-vous des loisirs ?
« Dans la mesure où l’on peut considérer que la musique est un loisir, c’est pour moi un loisir de grande valeur, je suis violoncelliste.
J’aime beaucoup la musique classique et je suis un supporter acharné des joueurs et matchs de rugby ; l’équipe de France : je n’en démords pas. »
Avez-vous fait des voyages ?
« Oui, le tour du monde : deux fois ; le pays que j’ai retenu : la Guadeloupe et la Martinique : j’ai trouvé là-bas un confort et une aisance dans leur manière de vivre. Tout ce que peut souhaiter à un honnête homme ou à une honnête femme peut se trouver là-bas.
Quand on veut se baigner on y va, quand on veut prendre un bateau on peut, on y est très libre, un pays de facilité et de liberté. »
Merci M. RAZEL pour toutes ces confidences.
Bonjour M. MOUCHES,
J’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Alors on va enfin en savoir un peu plus sur vous… pour commencer : quel métier avez-vous exercé ?
Je travaillais dans un bureau d’études aux ponts et chaussées ; ça ne payait pas beaucoup, du coup mon chef m’a fait une proposition pour rentrer dans une société pétrolière qui demandait un cartographe pour diverses activités.
N’ayant jamais quitté ma région (les Landes), j’ai hésité car je devais passer une formation sur Paris ; au bout du compte j’ai accepté car c’était plus intéressant que mon autre travail.
Etant célibataire, j’ai accepté d’aller en Algérie et malgré tous les événements de l’époque, j’y suis resté 8 ans. Ce fut une bonne expérience.
Mon travail consistait à faire des études du niveau géologique pour étudier le terrain avant d’aller chercher le pétrole. Quelques temps plus tard je me suis retrouvé responsable du bureau d’études.
Avez-vous une grande famille ?
J’ai été élevé par ma grand-mère parce que j’ai perdu ma mère à 7-8 ans. Etant en Algérie, je me suis marié à une femme kabyle, c’était la secrétaire de mon patron. Notre histoire a d’ailleurs commencé en prison : oui c’était un soir de sortie et nous n’avons pas vu l’heure passer et du coup, le « couvre-feu » était dépassé et les policiers nous ont donc embarqués.
J’ai deux enfants : un garçon et une fille. Mon fils est ingénieur dans l’aérospatial et ma fille dirige un bureau de comptables. Je suis fier de leur réussite.
J’ai ensuite divorcé et Milou est arrivé. Il s’agit d’un caniche noir qui a déjà 13 ans maintenant. Il est d’ailleurs avec moi à la Villa Beausoleil.
Quels sont vos principaux loisirs ?
Quand j’étais dans le secondaire j’ai fait du rugby, du vélo mais ma préférence va pour le bateau. Lorsque j’étais en Algérie, on a acheté une coque et on a fait beaucoup de traversées. Sinon il m’arrive également de bricoler comme par exemple un petit escalier pour que Milou mon chien puisse monter dans le bateau.
Aimez-vous partir en voyage ? Où partiez-vous en vacances ?
Oh oui, surtout en bateau. Sinon j’ai fait beaucoup de voyages (Maroc, Tunisie, Thaïlande, Grèce, etc…)
Merci beaucoup M. Mouchès pour toutes ces confidences !
Confidences de Mme MABIRE Odette
Bonjour Mme MABIRE,
J’aurais souhaité vous poser quelques questions pour mieux vous connaître et vous faire connaître auprès de tous, suite à votre arrivée à la Villa Beausoleil.
Alors on va enfin en savoir un peu plus sur vous… pour commencer : quel métier avez-vous exercé ? Avez-vous une grande famille ?
Je faisais du ménage et je m’occupais des enfants, il faut beaucoup de patience. J’ai gardé ceux de mes voisins juste à côté de chez moi. J’ai vécu pendant 28 ans à Paris et j’ai élevé mes deux frères à la campagne dans le calvados entre Lisieux et Caen. Au total, j’ai trois frères mais l’ainé se gardait tout seul, les autres je les ai élevés quand ma mère est partie. L’un avait 4 ans et l’autre 8 ans. Etant donné que j’étais la seule fille de la famille, je m’en suis occupé, c’était dur surtout pendant la guerre, il fallait faire la farine dans le moulin à café.
Quels sont vos principaux loisirs ?
J’aimais bien aller voir mes amies et mes cousines le dimanche après-midi, j’ai appris à tricoter (torsades, point de papillon). L’atelier tricot m’intéresse énormément.
Aimez-vous partir en voyage ? Où partiez-vous en vacances ?
En général, je partais chez mes cousins dans l’Orne et je m’y amusais particulièrement. On rigolait beaucoup avec un de mes cousins d’ailleurs quand il chantait, la vie nous semblait plus jolie.
Et sinon, confiez-nous vos goûts culinaires ? Et j’ai entendu dire que vous étiez un vrai petit cordon bleu ?
En effet, j’aime beaucoup les pommes et les poires. Le plat que j’affectionne plus particulièrement c’est la blanquette de veau mais il est vrai que je me débrouille bien en cuisine. Mon dessert de prédilection est la crème aux œufs mais je ne mettais pas tout les jaunes d’œufs, c’est plus économique et je mettais du caramel au fond du plat c’était meilleur.
Merci beaucoup Odette pour toutes ces confidences !
Bienvenue dans « Le petit journal de Cormeilles »
Grande nouveauté !! La Villa Beausoleil Cormeilles s’ouvre encore un peu plus à l’extérieur grâce au numérique.
Ce blog est ouvert à toutes les personnes désireuses de connaître les dernières infos de la Villa : les sorties, les soirées à thème, les activités, les nouveaux arrivants, etc. Mais il est également ouvert aux personnes désireuses de participer activement à la vie de la Villa en apportant leurs commentaires et leurs suggestions.
Bien entendu, ce blog est avant tout une fenêtre, que dis-je ?, une porte grande ouverte sur l’extérieure. Il sera mis à jour quotidiennement par notre équipe Bien Etre en concertation avec les résidents qui pourront vous faire partager leurs joies, leurs surprises, leurs inovations, etc.
Nous souhaitons donc longue vie au Petit Journal de Cormeilles et sommes impatients de vous lire !$
La Villa Beausoleil











































































